La dégradation modifie le fonctionnement des terres
Lorsque le sol, l’eau, la végétation ou la structure de l’habitat sont dégradés, le rétablissement ne peut pas être simplement présumé.
L’état initial doit être compris à partir de la terre elle-même. L’érosion, la perte de végétation, la modification des écoulements d’eau, le compactage du sol ou la perturbation de l’habitat peuvent chacun exiger une réponse différente.
Avant le début de la restauration, la zone cartographiée et l’état nécessitant une remise en état doivent être consignés assez clairement pour établir un état de référence crédible.
La remise en état doit répondre à l’état de la terre
Les travaux de restauration sont choisis en fonction de la dégradation consignée, et non simplement parce qu’une activité paraît bénéfique.
Selon la terre, la réponse peut comprendre la mise au repos, la maîtrise de l’érosion, le rétablissement des écoulements d’eau, le soutien au rétablissement de la végétation ou la réparation de la structure de l’habitat.
L’intervention doit préciser où les travaux ont lieu, ce qu’ils visent à corriger, qui en est responsable et comment leurs effets seront observés.
État de référence. Intervention. Réponse.
Le registre doit montrer ce qui était dégradé, ce qui a été fait et quelle réponse écologique a suivi.
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État de référence
La terre cartographiée et l’état écologique nécessitant une remise en état sont consignés avant le début des travaux.
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Intervention de restauration
Les actions, le lieu, le calendrier et les responsabilités sont consignés pendant l’exécution des travaux.
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Réponse écologique
Les preuves permettent de suivre ce qui a changé, ce qui n’a pas changé et si des travaux supplémentaires sont nécessaires.
La Restauration écologique mène au Programme de restauration
Le canal explique l’objectif écologique. Le programme encadre le processus de restauration et de collecte des preuves.
Le Programme de restauration fournit la voie encadrée permettant de cartographier les terres appropriées, d’évaluer l’état et les causes de la dégradation, de définir et d’exécuter les travaux de restauration, puis de consigner la réponse écologique.
L’activité seule ne suffit pas à établir une restauration. Le programme doit distinguer les travaux réalisés des changements étayés par des preuves.
Les preuves définissent la portée de la revendication de restauration
Une revendication de restauration ne peut aller au-delà des travaux consignés et de la réponse écologique observée.
La zone cartographiée, l’état de référence, le registre de l’intervention et les changements écologiques étayables constituent la base de l’évaluation dans le cadre du Programme de restauration.
Tout résultat du programme, certificat, paiement ou effet juridique ne peut découler que de l’évaluation, des règles et des accords applicables.
Voir le Programme de restauration
Le programme qui encadre la Restauration écologique.
Programme de restauration